Deuxième bureau : une spécialité d'Afrique et d'ailleurs

En Afrique, la culture des deuxième et troisième bureaux est bien ancrée. Il y est tout à fait admis que certains hommes possèdent jusqu'à sept femmes. Comment cela se passe-t-il sur les autres continents ? Tour de la planète.

 

La polygamie fait partie des usages sur le continent africain, tout comme l’élargissement des lignées. Il est des hommes aisés qui possèdent des bureaux représentant les ethnies majoritaires. Une façon d’éviter les tensions sociales liées aux positions des femmes. S'il possède une femme d’une autre tribu que la sienne, l’homme appartient alors à la tribu de cette femme. Les enfants issus de leur relation renforcent les liens des deux tribus. Ce mariage coutumier sera synonyme d'ascension sociale pour certaines d'entre ellesPar exemple, l'une de ses sœurs sera prise en ménage et dotée auprès de la famille.

Aujourd’hui, chaque bureau possède ainsi sa villa, son véhicule 4 x 4, ses enfants scolarisés tandis que la Dame fréquente les boutiques les plus en vue de Brazza. Le prestige absolu ? Chaque fratrie et sa mère en tête se rendent en France, en Chine, au Brésil ou aux Etats-Unis pour faire du shopping ou passer les vacances les plus mémorables. Mais il faut avoir les moyens.

Conséquence du phénomène des bureaux, la femme africaine ne construit pas son destin grâce à ses étudesni à son évolution intellectuelle et professionnelle. Être « le bureau de » est une norme sociale. Au sens large, cela veut dire être soumise au diktat de celui qui gère la bourse. Au sens restreint, cela signifie,  pardonner l’imageLes femmes en recherche de sécurité pour elles et leur progéniture sont donc dépendantes de l'homme qui les intègre à son « bureau ».

Hypocrisie en Occident

En Occident, le phénomène des bureaux est aussi bien présent. Les femmes assurent alors le 5 à 7 d'hommes mariés. Mais, être un bureau en Afrique ou dans les pays du Golfe, c'est  bien mieux qu'à Paris ou New York. Dans ces villes-là, tout se fait dans l’hypocrisie. Vous imaginez ces femmes qui découvrent avec stupéfaction la maîtresse de leur homme une fois celui-ci décédé ? Quel choc !!! Cet époux tant aimé, voire adulé, avait une deuxième vie minutéeCelle qui reste se souvient alors de ce que son mari disait : « je suis encore au bureau ; je dîne avec les enfants, je rentrerai tard », ou encore : « je pars en voyage avec ma secrétaire ; je rentre dans quatre jours »Pour masquer le malaise de ces maris volages, ont vu le jour plusieurs sites internet tels que trouverunemaitresse.comou jetrompemafemme.com .

Geishas, bureaux à la sauce nipponne

En Asie aussi, on trouve les geishas, qui sont en quelque sorte des bureaux à la version japonaise Davantage hôtesses ou dames de compagnie raffinées que prostituées, ces femmes sophistiquées sont au service des hommes. Entraînées depuis leur petite enfance à leur tenir compagnie, ces gardiennes de la tradition japonaise vivent dans des quartiers réservés, nommés hanamachi (« ville fleur » en japonais). Véritable phénomène social, incarnations de tous les fantasmes, les geishas forment souvent de véritables « lignées ». Autrefois, leur virginité s'achetait durant un événement appelé « mizuage ». De nos jours, nombre de jeunes nipponnes désirent devenir geishas.

Preuve en est que le phénomène des deuxièmes bureaux (et plus que deux si affinités ...) ne se limite pas à l'Afrique et rime également avec Europe, Amérique et Asie.

À suivre... Volet 3 - Le Ndombolo ou l'art de "bouger le bassin"

LADY GANGA

1 Commentaire

  • Claudy

    Claudy

    Lien vers le commentaire lundi 26 novembre 2012 10:07

    Je suis sidérée par le peu de réflexion politique et sociologique de vos article sur le thème des "bureaux". Il me semble que vos articles gagneraient en crédibilité s'ils s'éloignaient du style aguicheurs pour proposer une analyse des rapports de forces entre les femmes et les hommes dans la société, congolaise entre autre. Oui, il y a des maitresses en occident, mais la différence c'est que ces femmes sont financièrement indépendantes, elles ne dépendent pas de l'homme en question. C'est quand même une différence fondamentale!!!! si les femmes congolaises avaient plus d'options économiques pour être indépendantes, accepteraient-elles d'être 2 ou 3eme bureau, et ne faire des enfants que rien ne protègent?

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