Investir dans les infrastructures en Afrique

Sans un investissement minimum dans les infrastructures, les conditions d’utilisation, et notamment le nombre d’utilisateurs de l’Internet, ne dépasseront pas un certain niveau en Afrique. Illustration en une cartographie.


Le rapport Dalberg sur "L'impact de l'Internet en Afrique" fournit plusieurs cartes évocatrices (lire ce billet de présentation de l'étude http://aurelieganga.com/agir/fiscalite-et-economie/item/79-impact-de-l-internet-en-afrique-le-rapport-dalberg.html). À partir de l‘une d'elle réalisée à partir de près de 60 indicateurs dans tous les pays d‘Afrique subsaharienne, nous pouvons voir qu’en l’absence d’investissements minimum dans les infrastructures, les décideurs se trouvent clairement confrontés à une limite en termes de progression des conditions d’utilisation.

Conclusion : les pays d’Afrique subsaharienne, bien qu'en bonne voie pour développer des écosystèmes florissants, doivent continuer à investir dans les infrastructures de base ainsi que les conditions d’utilisation pour maximiser l’impact de l’Internet.

Aurélie GANGA

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